Cinq mauvaises décisions au moment de créer sa startup

Comment se lancer pour les mauvaises raisons !
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Vouloir faire de l’argent, plutôt que développer une idée géniale
Si on pouvait gagner de l’argent sans avoir une excellente idée de business, cela se saurait, non ? On crée son entreprise pour promouvoir, développer, vendre son idée. On se lance parce que cette idée est géniale et que l’on est prêt à tout pour vivre, dormir, voire mourir pour elle.

Ne pas être un client de son idée
Toutes les réussites commencent par un problème que l’on a cherché à résoudre. Nick Woodman a créé la GoPro car il voulait filmer ses exploits sans exploser sa caméra. Brian Chesky, fondateur de Airbnb, voulait dormir facilement et gratuitement à travers le monde.
Rien de telle qu’une situation personnelle vécue pour éprouver la désirabilité de l’idée. Rien de mieux qu’un « mais pourquoi cela n’existe pas » pour garder le cap dans les moments de doute. Rien de plus fiable que sa propre expérience pour éprouver la faisabilité du concept. Lorsque l’on veut créer sa start-up, on se doit d’être son premier client. Lorsque j’ai créé Convivial Side, c’était pour disposer du média center que le marché ne me proposait pas !

Se lancer alors que l’on n’a plus -ou presque- d’argent
Créer une start-up sans argent, c’est prendre le risque d’affronter la Vallée de la Mort au pire moment : le succès du produit. Tout projet d’entreprise demande de l’argent. Et développer une idée géniale demande de s’y consacrer à 100%, sans courir les petits boulots pour continuer le projet. La plupart des idées géniales ne voient pas le jour, non du fait de nouveauté ou de marché, mais par manque de capitaux pour accompagner le développement.

Avoir un plan B
Pourquoi prévoir une porte de sortie en cas d’échec ? Si c’est le cas, alors le projet n’est pas assez solide pour réussir ; autant chercher encore un peu l’idée géniale pour réussira.

Disposer de copains pour former l’équipe
Le second réflexe du créateur d’entreprise, après le meilleur ami, est de chercher dans son réseau les connaissances disponibles pour se lancer à ses côtés. C’est confondre compétence et disponibilité. On recrute un collaborateur parce qu’il est bon, pas parce qu’il a du temps à perdre.
Après la compétence, il faut aussi s’assurer que le futur collaborateur a conscience du risque qu’il prend. Cette lucidité, et l’acceptation du potentiel d’échec, seront d’excellents filtres pour constituer l’équipe.

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